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Yom Yerouchalaim

Écrit par

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Yom Yerouchalaim - conférence du Rav Naccache - A ne pas manquer

 

A l’occasion du YOM YEROUCHALAIM


L’ASSOCIATION « OHEL EMMANUEL »


CRÉÉE À LA MÉMOIRE DU RAV EMMANUEL CHOUCHENA zatzal


Vous invite à la conférence mensuelle qui sera donnée par le Rav David NACCACHE—Roch Yechiva Etz Haïm

 

Le MERCREDI 8 MAI 2013 A 19H00
Sur le Thème :


« Le vrai amour d’Israël »


La conférence sera précédée de l’office de MINHA et suivie de l’office d’ARBIT
Une collation à l’occasion de « Yom Yerouchalaim sera servie .
« OHEL EMMANUEL »  C’EST AU

13 REHOV SCHMOUEL HANATZIV OU 14 Rehov Hameyasdim (au fond du passage)
Téléphone : 09 7734027
Portables : 054 4292 802
054 972 26 26
 

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PESSA'H

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Pessah' - "retour sur le futur" par le Rabbin Betzalel LEVY

 

Pessah', la Pâque juive, est toujours mise en relation et à juste titre, avec l'affranchissement du peuple hébreu de l'esclavage en Egypte.

 

Les célébrations du calendrier juif ne sont toutefois pas uniquement des rendez-vous avec l'histoire passée de ce peuple, mais elles sont surtout des moments de réflexion afin de mieux vivre notre avenir. Autrement dit, il s'agit de la gestion de la mémoire ou encore du combat contre l'oubli.

 

Cet exercice n'est pas simple pour l'Homme, car personne n'aime se rappeler des périodes douloureuses de sa vie. Pourtant, il faut le faire. Pareille attitude nous maintient à un niveau d'humilité tel que l'Homme hésitera encore plus avant de dépasser certaines limites. C'est une barrière de sécurité supplémentaire qui n'est pas anodine.

 

L'oubli de l'autre, c'est la mort du futur qui ne laisse pas d'espoir à celui que l'on a ignoré et auquel on a été indifférent. Par quel biais peut-on donc parvenir à conserver vivante et, autant que possible, intégrale notre mémoire.

 

La Thora propose de développer une autre vertu édifiante chez l'Homme ; il s'agit de la reconnaissance. Alors que la vocation de la Thora est d'orienter, de montrer la voie, d'enseigner et d'ordonner, comme le sens même du mot le laisse entendre, puisqu'il veut dire Loi, on constate qu'un cinquième du Pentateuque, ne contient quasiment pas de commandement. De surcroît, il s'agit du premier livre, celui de la Genèse.

 

Un des célèbres Maîtres de la Kabbale, Rabbi Haïm Vital (1542-1620), a surnomm ce livre Séfer hayachar, le livre de la droiture, car on y retrouve de nombreux évènements illustrant le comportement droit qu'un Homme adopter.

 

Parmi les faits marquants et un peu oubliés, citons Abraham qui protège son neveu Loth et fait tout ce qu'il peut pour qu'il soit épargné, lors de la destruction de Sodome et Gomorrhe. En effet, Loth n'avait pas dévoilé que Sarah  était la femme d'Abraham lorsque celui-ci la présentait comme sa soeur, ce qui lui valut cette reconnaissance du Patriarche.

 

Certaines leçons de ces faits historiques seront mises en application aussitôt dans le livre de l'Exode, notamment, lorsque Dieu demande à Moïse de transformer les eaux d'Egypte en sang.

 

La reconnaissance et le "merci", sont des ingrédients essentiels et indispensables de la vie en société, pourtant l'Homme tente par tous les moyens d'en réduire la nécessité. Pourquoi?

 

En fait, en disant à mon semblable que je lui suis reconnaissant, cela signifie que je ne disposais pas de la ressource pour arriver à me débrouiller seul, alors je me montre affaibli, diminué et manquant. L'Homme essaie donc de s'affranchir de cette pratique. Quelquefois on inverse les rôles et de bénéficiaire d'un bienfait, on devient celui pour qui il était normal de faire le bien; donc point de merci.

 

On glisse encore un peu dans cette logique et très vite, le Créateur me doit ! Pour palier à ce crime de lèse majesté, le premier des dix commandements nous prouve combien reconnaître l'existence de Dieu seulement, ne constitue pas une garantie dans la foi d'un Homme en son Créatuer. Pourtant le verset semble si simple : "Je suis l'Eternel ton Dieu, qui t'ai fait sortir d'Egypte..." Quel est le lien entre ces deux propositions?

 

Reconnaître l'existence et l'appartenance au peuple de Dieu, c'est reconnaître d'abord qu'Il nous a libérés d'une terre d'esclavage, qu'il nous a fait du bien. La réciproque est cruellement vraie, renier ce bien c'est renier Dieu.

 

Le soir de Pâque, appelé aussi "séder" qui veut dire "ordre" , car on réorganise certaines notions bouleversées par l'homme ; ce soir là donc, il nous est recommandé de rappeler et de commenter les évènements qui se sont produits lors de la sortie d'Egypte et qui ont conduit le peuple au pied du mont Sinaï : "quiconque raconte et enseigne à ses enfants cette histoire, est digne de louanges".

 

Rappeler et remercier un bienfaiteur, c'est se protéger de l'orgueil, cette plaie qui ravage l'Homme et plus encore le monde. Là encore les dix commandements nous dévoilent un enseignement fondamental : les dix commandements sont placés sur deux tables, cinq de chaque côté. Si l'on observe mieux leur agencement, on se rend compte que les cinq premières paroles concernent les lois de l'Homme envers son Créateur et les cinq autres, celles de l'Homme envers son prochain.

 

Sauf que le cinquième commandement est : "tu honoreras ton père et ta mère..." Il concerne les hommes entre eux et par conséquent, que fait-il dans la première colonne?

 

Là encore, il s'agit d'accepter d'être soumis à l'autorité de" ses parents pour que nous reconnaissions celle du Créateur. Nous parlerons d'une relation à la fois verticale et horizontale qui retient l'homme d'abus de tous ordres.

 

La Thora ne suffit pas à être lue, elle doit aussi être enseignée et surtout vécue.

 

 

 

 

 

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Pourim

Écrit par

"Une Reine Persane" par le Rabbin Michaël DAHAN

 

Quelle histoire extraordinaire que celle de Pourim et le rôle de cette femme, la reine Esther, qui accède au plus haut rang du royaume de Perse en devenant la première femme de ce pays. Qui n'aurait rêvé de devenir cette femme qui va cacher son identité et sauver son peuple de l'extermination? Qui est cette femme tant aduléee par les petites filles et par tout un peuple?

 

Il n'est pas surprenant que la Bible nous rapporte un récit où la cheville ouvrière de la délivrance est une femme. En effet, nos Sages nous enseignent que la conduite d'une femme juive doit toujours s'inspirer de celle de nos Matriarches Sarah, Rebecca, Rachel et Léa qui, certes, étaient discrètes, mais qui n'en ont pas moins décidé de toutes les grandes orientations du peuple juif. Et effectivement, nombreuses étaient les femmes dans la Thora qui surent relever le défit de l'adversité.

 

Lorsque le Pharaon, roi d'Egypte décréta la mort des premiers nés mâles, Yo'heved avait confectionné un berceau pour son fils Moïse, qu'elle déposa sur le Nil afin qu'il échappe à la sentence. Myriam, la soeur de Moïse, longea le fleuve afin de connaître le destin de l'enfant. Celui qui sera à la tête du peuple d'Israël n'a pu l'être que grâce à la vigilance de Myriam.

 

Autre héroïne de notre peuple, la prophétesse Déborah qui conduira Israël au combat.

 

D'autres femmes encore s'illustreront au cours de notre histoire. Esther n'échappe pas à cette règle. La fête de Pourim est d'ailleurs connue sous le nom de fête d'Esther.

 

Plus symboliquement, le peuple d'Israël a été comparé  à une femme comme c'est le cas dans le Cantique des Cantiques. Ce récit d'une fiancée à la recherche de son bien-aimé, n'est autre que la communauté d'Israël languissant l'Eternel.

 

Cette symbolique n'est pas nouvelle puisque cette rencontre entre la communauté d'Israël et le divin trouve sa source lors de la révélation au Mont Sinaï.

 

Une fois dans l'histoire, toutes les âmes d'Israël, présentes et futures, ont vécu cette rencontre avec le Créateur du monde en recevant les Tables de la Loi et la Thora, comme un homme et une femme qui concrétisent leur union sous le dais nuptial.

 

Le peuple d'Israël est représenté par une femme, qui de façon innée déverse son amour à son élu et a pour vocation d'être "le pilier  de la Maison" (Psaumes LXIII, 9).

 

Aujourd'hui encore, si la femme dans le judaïsme n'est pas mise au devant de la scène, notamment durant les grands moments du calendrier juif, son importance est capitale.

 

C'est, entre autre, à la femme et non à l'homme qu'est donnée la tâche de transmettre. Son rôle primordial en ce domaine est empreint d'une importante mission faite de dévouement car, en difusant les valeurs juives au sein de sa famille, elle assure la pérennité du peuple d'Israël.

 

A travers l'histoire de Pourim, le peuple juif se doit d'être le vecteur des valeurs éternelles sur terre envers son Créateur, au premier chef desquelles, le respect des femmes, car souvent, c'est d'elles que vient la délivrance.

 

C'est là tout le message de Pourim.

 

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BD Pourim

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LES FETES JUIVES. POURIM

(ISBN 10: 290675000X / ISBN 13: 9782906750005 )

DENIS AKOUN ET SACHA

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Tou Bichvat

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"Un verger céleste" par le Rabbin Alexis BLUM

 

Le 1er Tichri est le nouvel an pour les années : celles de relâche et du jubilé, des plantations et des légumes. Le 1er Chevat est le nouvel an pour les arbres, selon l'école de Chammaï; le 15 Chevat selon l'école de Hillel (traité Roch Hachana, Michna 1,1 traduction Saül Naouri de mémoire bénie).

La michna énumère quatre nouvel an, mais en fait Chevanos Sages n'ont vraiment accepté que deux d'entre eux : le 1er Tichri et le 15 Chevat. Certes la Thora elle-même dit de Nissan : "ce mois sera pour vous le premier mois" (Exode XII, 2) et le calcul des fêtes du calendrier juif dépend de Nissan. Il est vrai aussi que l'on comptait les années de règne des rois d'Israël à partir de Nissan. Néanmoins, on ne célèbre pas le 1er Nissan comme un nouvel an, ni le 1er Eloul qui n'a aucun caractère de nouvel dans la vie juive.

Seul le 15 Chevat (en hébreu Tou Bichevat) est considéré par tous les Juifs du monde comme le nouvel des arbres.

Les Juifs ont fait du 15 Chevat une fête, alors que le Talmud ignorait totalement cet aspect festif. le 15 Chevat ne servait qu'à indiquer comment répartir selon l'année fiscale la dîme prélevée sur les fruits des arbres. Le 15 Chevat était pour les écoles de Hillel la date où les arbres commencent à bourgeonner, parce que les pluies ont été assez abondantes. On comprend dès lors que cette date soit célébrée.

Le respect pour les arbres est une notion biblique importante : "Si tu es arrêté longtemps au siège d'une ville que tu attaques pour t'en rendre maître, tu ne dois cependant pas en détruire les arbres en portant sur eux la cognée : ce sont eux qui te nourrissent, tu ne dois pas les abattre. Oui, l'arbre du champ, c'est l'Homme même, tu l'épargneras dans les travaux du siège" (Deutéronome XX, 19-20). Nos Sages du Talmud, (Taanit 7a), expliquent la comparaison entre l'Homme et l'arbre, en disant que de même qu'il ne faut consommer que des fruits convenables, il ne faut s'instruire qu'auprès de Maîtres valables.

Le Sage est comparé au bois. avec une brindille on peut allumer un morceau de bois plus volumineux, ainsi les Maîtres tirent-ils grand profit de leurs élèves. Quand Moïse a demandé aux explorateurs de voir s'il se trouvait des arbres en Terre Promise (Nombres XIII, 20), c'était, d'après la tradition talmudique, une invitation à rechercher la présence d'un Juste pouvant apporter à ses contemporains une protection semblable à celle d'un arbre à l'ombre duquel on s'abrite (Baba Batra 15a).

Rappelons que nos Sages ont institué une bénédiction non seulement à l'occasion de la conso,,ation des fruits, mais aussi pour la vue en Nissan des premiers arbres en fleurs. Rav Zeev Gold (dans Zéhav Haarets p.87, Jérusalem 1982) témoigne de l'émotion extraordinaire que manifestait Rav Kook quand il participait à la plantation d'un bosquet en Israël. Il expliquait en citant le Talmud, la phrase du Deutéronome XIII, 5"Vous devez marcher derrière l'Eternel..... et vous attacher à Lui".

Peut-on marcher derrière Dieu dont les traces échappent au regard? Peut-on s'attacher à Dieu qui est comme du feu ?

Réponse : on peut prendre exemple sur Dieu qui, au début de la Création, avait planté un jardin (Genèse XX, 23) en plantant soi-même des arbres fruitiers (Lévitique XX, 23).

Et Rav Kook disait en prenant en main l'arbre avant sa mise en terre : "j'ai frémi de tout mon être en ressentant combien je m'étais approché de la Présence divine qui est comme un feu dévorant" (Deutéronome IV, 24)

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